Connaissez-vous les chaudières "Bas NOx"

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Depuis le mois de septembre 2015, une nouvelle réglementation européenne est entrée en vigueur avec la directive ERP. Cette nouvelle réglementation vise à supprimer petit à petit du marché européen les appareils gourmands en énergie et dont les émissions polluantes sont élevées. Afin de venir suivre cette réglementation européenne, les chaudières gaz doivent avoir un rendement supérieur à 86%.

Pour venir compléter cette réglementation, se sera à compter de septembre 2018 que les chaudières ayant un taux d’émission d’oxydes d’azote supérieur à 56mg/kWh ne seront plus disponibles chez l’ensemble des fabricants. Soucieux de l’impact environnemental, ils ont alors décidé de développer des produits plus respectueux de la planète.

Si aujourd’hui cette réglementation est déjà respectée sur l’ensemble des chaudières condensation ce n’est pas le cas des modèles de chaudières basses température.

Les fabricants de chaudières vont alors remplacés cette catégorie de produit par des chaudières dites : « Bas NOx » (Oxydes d’azote bas)

Cette nouvelle technologie intervient uniquement sur le bruleur de la chaudière avec l’abaissement de la température des flammes afin de le rendre moins polluant et plus respectueux de la nature.

Bruleurs bas NOx :

 Le principe de fonctionnement des brûleurs bas NOX diffère des brûleurs classiques sur le mélange combustible / air et son système d'injection. Le fonctionnement général de ces brûleurs est basé sur trois principes permettant la réduction de la formation de NOX :

      • Retarder le mélange air/combustible,
      • Réduire la température de flamme,
      • Réduire la teneur en O2.

Les brûleurs bas-NOX nouvelle génération intègrent généralement les trois solutions de réduction des oxydes d'azote. Ces brûleurs permettent d'atteindre des niveaux d'émission de NOx réduits.

Ils  permettent alors d'atteindre une réduction des émissions allant de 25 à 60 % par rapport à un brûleur classique. Cette performance dépend principalement du type de combustible utilisé. En effet, une réduction de 25 à 40% est attendue dans le cas d'un combustible liquide alors que dans le cas d'un combustible gazeux la réduction peut aller jusqu'à 60%.

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